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Les nouvelles énergies de la mobilité

Electricité, gaz, hydrogène, la mobilité propre est en marche, avec des taux de croissance à deux chiffres et la perspective de détrôner, à terme, le moteur thermique. Tour d’horizon des carburants décarbonés.

Le déploiement de la mobilité propre a vraiment commencé et devrait s’accélérer dans les prochaines années. Un consensus partagé par Pascal Mauberger, Président de l'AFHYPAC, et Jospeh Beretta, Président de l’AVERE, qui s’est récemment dotée d’une antenne en Auvergne Rhône-Alpes.

Et pour cause, ce territoire compte parmi les plus dynamiques, avec 11 000 véhicules électriques en 2016 sur les 30 000 recensés en France. A l’échelle mondiale, on compte fin 2016, près de 800 000 véhicules électriques, une goutte d’eau parmi tous les véhicules en circulation, mais avec une progression de 42% en une seule année.


 Les constructeurs ont fait des progrès énormes, les freins à l’achat de voitures électriques qu’étaient le prix, l’autonomie et les infrastructures de rechargement, sont tous au vert. Il est désormais possible de profiter d’une autonomie de 300km, la prime à l’achat de 10K€ rend l’acquisition comparable à un véhicule thermique et les points de recharge vont doubler d’ici 2018 pour atteindre 30 000, y compris sur les grands axes autoroutiers - explique Joseph Beretta.

Feu vert donc, pour l’électrique, qui s’optimise en permanence. En témoigne le projet développé par le Mobility Lab à Sion, dans le canton du Valais. Cette plate-forme collaborative réunissant partenaires suisses du secteur de la recherche, du transport et des territoires a lancé au printemps 2016, avec l’appui du transporteur Carpostal, l'expérimentation de navettes électriques sans conducteur, qui ouvrent de nouvelles perspectives au transport public en hyper-centre.


Côté GNV et GNL, le marché se développe également en France mais sur le segment des véhicules lourds quasi-exclusivement : camions, bus, bennes à ordures. Les performances environnementales sont très positives : pas d’émissions de particules fines, 2 fois moins de bruit, un carburant très peu cher, dès lors que l’on roule beaucoup. Les freins restent l’accès au carburant, avec encore trop peu de stations et le prix d’achat des véhicules.


L’hydrogène, quant à lui, est promis à un bel avenir, qu’il s’agisse de véhicules « full power hydrogen » ou de véhicules hybrides.

Comme le souligne Pascal Mauberger, président de l’ AFHYPAC « les grands constructeurs, notamment Toyota, commencent à investir massivement, car cette technologie offrira demain une valeur d’usage très comparable aux véhicules thermiques : 6 à 700 km d’autonomie, 3 minutes de recharge en carburant ». Des qualités qui laissent prévoir 800 000 véhicules en service en France à l'horizon 2025-2030.


Et dans ce nouveau monde de la mobilité, les territoires, producteurs d'énergies renouvelables (électricité, hydrogène bio-méthane), pourront fournir le carburant de nos déplacements. La boucle vertueuse est bouclée, vivement demain !

 

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